
Arthur Mensch, le patron de l’IA française Mistral AI, a été auditionné mardi 12 mai 2026 dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire. Son avertissement mérite d’être entendu.
Il alerte notamment sur la consommation électrique massive de l’intelligence artificielle : les centres de données et les modèles d’IA nécessitent des quantités d’énergie considérables, alors même que la production électrique est déjà sous tension. Selon lui, cela pourrait provoquer des « conflits d’usage » et alimenter l’inflation.
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À l’heure où les Français subissent déjà le coût croissant de l’énergie, nous pensons que cette perspective devrait conduire certains responsables politiques à sortir des postures idéologiques.
En particulier ceux qui veulent interdire ou freiner les énergies renouvelables, alors même que leurs capacités de production seront indispensables pour répondre à la hausse des besoins énergétiques.
La France ne pourra relever les défis à venir qu’en assumant un mix énergétique pragmatique et souverain :
• le nucléaire, qui semble désormais faire consensus ;
• l’hydroélectricité ;
• l’éolien ;
• le solaire ;
• et même la question des ressources fossiles françaises, comme le gaz de schiste, dont l’exploitation a été interdite sous la pression d’une vision purement idéologique soutenue à l’époque par une large partie de la classe politique.
Ce mix énergétique est indispensable pour :
- garantir une énergie accessible aux particuliers comme aux industriels ;
- renforcer notre souveraineté face aux tensions géopolitiques ;
- accompagner le développement inéluctable de l’IA.